• 11 novembre 2014

     

    ceremonie 11 novembre 2014

    A 100 ans de la déclaration de guerre au cours de laquelle 1 300 000 Français moururent . Les noms inscrits sur le monument furent énoncés avec ceux de la guerre de 1940. Regardez ce lien:

    http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/

    Le maire de Beaujeu à côté de Madame le maire de Quitteur était présent ainsi que les pompiers et les anciens combattants avec leur porte-drapeau.

    La réunion s'acheva par l'hymne national entonné par tous avec la magistrale trompette d'harmonie de Maxime , ce qui donna un éclat tout particulier à cette cérémonie.

    Maxime jouant trompette

    Maxime

    vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir.


  • Alerte info,

     

    A Quitteur, l'eau n’est plus potable.

     

    alerte info

     

      On regrette que la suggestion de s'associer au projet de captage de l'eau pure de la forêt de Bellevaivre avec Mercey  n'ait pas été  retenue!

     

     

     

     


  • Verbatim

     

    Compte rendu du conseil municipal: une somme de 72 000€ TTC a été votée pour l'architecte chargé du projet de la maison des services ( mairie) , ce qui  fait un budget de l'ordre de 720 000€ en espérant  qu'il n'y aura pas de dépassement et que tout est bien compris. Le seuil d' un million d'euros n'est pas loin. Sur la durée de l’emprunt, cela fera , même avec les subventions, quelques dizaines d'euros en plus sur les taxes à un moment où où se redéfinissent les territorialités. Est-ce bien raisonnable?

    Demain, les  regroupements de locaux de RPI seront la règle, les ateliers municipaux regroupés, les fonctions redéfinies.

    N'y auraient-ils pas une solution moins onéreuse d' aménagement? Et le chauffage?

     

    Remerciements à ceux qui nous envoient des messages d'encouragement.

    Vide -grenier :

    Un petit vide grenier a été organisé par l'association "Bouj' Beaujeu": bonne organisation, journée agréable, entrecoupée d'averses mais le tout pris dans la bonne humeur.

    Solstice d'automne: c'est le temps des vendanges, des récoltes, des labours, des semailles et bientôt des couleurs  d'automne, la dernière portée de levreaux est née ......


  • Attention vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.

     

     

    Lors qu’avant que la Saône ne fut rendue navigable, les ruisseaux de la forêt de Bellevaivre s'écoulaient dans un réseau de mouilles reliées entre elles. Ce réseau se déversait du côté de Rigny .

    Quand au milieu du 19 e siècle, l'ingénieur Freyssinet réalisa le réseau de canaux dans toute la France, le niveau du bief Vereux- Rigny  remonta. Les gens d'alors constatèrent probablement  que les mouilles dont on voit bien les traces aujourd'hui aux Bois Perrin aux gros pres sur la route

    Travaux à Saint-Vallier le nouveau seuil

    ou encore au bas de Saint Vallier ne débouchaient pas sur la Saône et s'envasèrent , rendant la prairie très humide.

    Il fut décidé de relier directement le fossé venant de Moribeaux sur les Ray chênes dit La ray du bief et le ruisseau de l'étang Pothelet. Malheureusement, on s’aperçut que le débouché en Saône était impossible et la prairie basse de plus en plus humide. Les ruisseaux arrivaient perpendiculairement dans la Saône.

    Dans les années 60, sous le mandat du maire Monsieur Montillot, il fut décidé de créer le fossé des eaux blanches qui se déverse plus bas dans le bief Rigny-Gray .

    Travaux à Saint-Vallier

    La ray du bief ne fonctionnait pas: la différence de niveau, 2 ou 3 dizaines de cm ne permettait pas et ne permettra pas l'écoulement direct en Saône. La perte de charge du fossé est sans doute supérieure à 20 cm. les vents dominants poussent l'eau de la Saône dans le fossé. Quand la température de la Saône est plus basse , ce qui est le cas très souvent, il y a subduction et l'eau de la Saône rentre dans le fossé.Les turbulences de l'eau de la Saône au niveau du pont du halage perturbent l'écoulement laminaire et à raison d'une dénivellation de seulement 1 mm/m au mieux, les sédiments se déposeront comme en témoignent ceux trouvés dans le fossé et il est probable que les travaux n'auront servi à rien. Même phénomène pour le fossé de l'étang PTravaux à Saint-Vallierothelet.

    Il aurait mieux valu pour évacuer les eaux installer une pompe avec une éolienne que de curer le fossé artificiel de la ray du bief qui n'a jamais bien fonctionné et construire un curieux pont sur le fossé.

    Les contraintes écologiques sur le fossé des eaux blanches empêchent son curage et conduisent à la création artificielle d'une zone humide l'eau s'y écoule moins bien que lors de sa création. Les travaux actuels ne régleront rien. Il eu fallu faire une étude complète incluant la dynamique des écoulements et non une étude simple  de niveau .

     

                                                     Les sédiments

    confluence  au halage

     

    Dernière heure

    Les travaux sont finis, le début du fossé de jonction contient de l'eau mais qui s'écoule très difficilement plus loin, dans un amas de roseaux qui colonisera ce début de fossé. Au passage du pont, seul un mince filet d'eau rejoint difficilement la Saône mais ce filet est du à la remontée du fossé  des eaux blanches d'une vingtaine de centimètres à cause d'un barrage sur ce fossé.Ce barrage est-il provisoire ou définitif?

     

    Travaux à Saint-Vallier

    Dans tous les cas, le niveau en amont a été remonté de 20cm alors qu'il aurait du être abaissé!De plus, si ce barrage est supprimé, l'eau ne s'écoulera plus dans le fossé nouvellement refait. Les travaux n’auront servi à rien. IL aurait mieux valu consulter les archives avant.

     

    Travaux à Saint-Vallier

     

     

     

     

     

     

      

     

     

    Ci-dessus le barrage qui remonte le niveau de 20cm!

     

     

    A droite, le tracé de la ray du bief, le jalon le plus bas indique la position du barrage.Remarquez comme la confluence avec la Saône est perpendiculaire, ce qui engendre une difficulté de déversement. Le fossé barré conduit les eaux en bas du barrage de Rigny.

    En haut à droite, la station de phytoépuration.


  • Alerte info- Alerte info

    du nouveau pour la forêt privée.

     

    Jeudi 21 Aout à 18heures, le Maire de Beaujeu a réuni le conseil municipal pour entendre un technicien du CRPF- centre régional la propriété privée- venu exposer un plan de développement de massif : PDM. Après le constat que frênes malades de Chalara Fraxinea allaient disparaitre, sauf peut être 2%, qu'il faudrait les exploiter et replanter mais que pour ce faire il fallait des chemins. Le technicien  indiqué qu'une subvention de 70% des dépenses pourrait être obtenue, le reste serait à payer par les propriétaires. La communauté de communes serait maitre d'ouvrage. La commune de Beaujeu devrait prendre le relais du financement sachant qu'elle en récupèrerait le montant et les frais auprès des propriétaires au pro rata de la surface. Le maitre d'oeuvre serait l'ONF.

    Sur cette carte, en jaune, la forêt privée qui pourrait produire près de 5000m3 par an.

    En rose, la zone Natura 2000 où il y a aussi de la forêt privée.

    Lors du débat, différentes opinions se sont exprimées: certains préfèrent laisser les choses en l'état et la forêt pourrir faute d’accès, d'autres évoquent l'éventuelle résistance de propriétaires à payer des chemins qui ne les desserviraient  pas directement.D'autres enfin seraient pour ce projet de mise en valeur de la forêt privée extrêmement négligée. Le  montant serait de l'ordre, pour les propriétaires de 500€ par hectare. La question épineuse des chemins d'exploitation forestière débouchant sur les chemins de l'association foncière d'exploitation agricole a fait l'objet d'un débat malgré tout constructif.

    Il est à espérer que ce projet proposé de multiples fois et autant de fois enterré depuis plus de 20 ans puisse enfin voir le jour. Faute de chemins solides, des ornières se creusent et rendent le travail pénible.

    La forêt de Bellevaivre faisait travailler près de 300 "boisseliers" pour le charbon de bois, le bois d’œuvre, les bois de chauffage, le pacage des bestiaux, la fabrication des échalas..... Aujourd'hui, quelques emplois seulement y sont fournis.

    Malgré certaines réticences et résistances, il semble que la tendance à accepter le projet se dessine. Plus de la moitié du bois qui pousse dans ces bois privés pourrit, peut être même les 3/4! La commune entretenait les chemins il y a quelques dizaines d'années, aujourd'hui ils sont délaissés.

    Des dizaines de milliers de tonnes sur les quelques 500 hectares pourraient contribuer à l'économie. Les usines ont besoin de bois. Du travail serait  été offert  aux bucherons,au débardeurs au transporteurs des emplois seraient crées. Il s'agit là d'une réelle participation et contribution à l'économie générale.

    Les vrais choix sont à faire sur les budgets. Faut-il continuer à bruler du pétrole et ne pas se servir de notre ressource forestière ? Faut-il faire des infrastructures communales  quand la main passe à l'intercommunalité alors qu'existent des  locaux disponibles et aisément transformables  ?

    Il s'agit de vrais choix stratégiques.

    Il reste à attendre les délibérations après cette réunion d'information.